Bobo-Dioulasso : A huit ans, il meurt par pendaison

Bobo-Dioulasso : A huit ans, il meurt par pendaison

mardi 25 novembre 2008.
 
Incroyable mais vrai ! Un garçonnet âgé seulement de huit ans a été retrouvé mort, pendu dans sa chambre. Le drame est survenu dimanche dernier aux environs de 14 heures au secteur 20 de Bobo (quartier Lafiabougou).

La victime, du nom de Tiama Abdoulaye, élève en classe de CE2, aurait utilisé un morceau de tissu accroché au support de la moustiquaire du lit pour se donner la mort. C’est sa sœur aînée de douze ans qui fut la première à découvrir son frère dans cette situation inconfortable et en a ensuite alerté sa mère. Mais il était déjà trop tard, car, malgré l’intervention des sapeurs-pompiers, appelés d’urgence sur les lieux, Tiama Abdoulaye n’a pu être sauvé. Selon les premiers résultats de l’enquête, il pourrait s’agir d’un accident de jeu pour ce môme.


SOS

Au secours Simon, libérez-nous, les usagers de la rue Ousmane-Sibiri-Ouédraogo

Hier mardi 24 novembre 2008 entre 14 h et 18 h, il était impossible de circuler dans la rue El hadj Ousmane-Sibiri : camions et charretiers dépotaient et bloquaient la voie (voir photo). Une scène que les habitués de la rue vivent quotidiennement. Plus loin à droite (en allant vers la LONAB) il y a le sens interdit, tandis qu’à gauche, il y a fréquemment un barrage de camions. Simon, venez nous libérer. Et pas seulement une journée pour nous laisser retomber dans la routine !


- Feed-back

Aménagement des quartiers périphériques à Ouagadougou

L’argent des travaux n’a pas été détourné

Ce feed-back est de la direction de la communication des relations publiques de la commune de Ouagadougou. Les autorités communales se réjouissent de l’intérêt que votre organe de presse accorde aux initiatives de développement engagées dans la capitale pour assurer un mieux-être aux populations. C’est le signe du dynamisme du partenariat qui lie ce journal à la commune de Ouagadougou.

Dans la logique de la diffusion de la juste information, elles vous serais gré de bien vouloir publier ce droit de réponse en réaction aux informations contenues dans l’article « Bitumage de voies à Ouagadougou : un tronçon inachevé à Dassasgho », paru dans votre rubrique Les Figas du jour du mardi 18 novembre 2008 à la page 6.

Dans le cadre de l’aménagement des quartiers périphériques, la commune de Ouagadougou a bénéficié d’un important financement de l’Agence française de développement de 9 milliards 800 millions FCFA. Ce financement devait permettre le bitumage, la réalisation de travaux de voirie, l’aménagement d’ouvrages de drainage et la réfection de plusieurs voies dans la capitale.

C’est à ce titre que des travaux ont été engagés l’an dernier pour concrétiser cette volonté commune de donner aux populations des voies plus praticables en toute saison. Cette dynamique a permis le bitumage de certaines routes, qui ont du reste été déjà réceptionnées.

Seulement il n’était nullement convenu que ces travaux aboutiraient à terme au revêtement de bitume de toutes les routes où les chantiers ont été engagés. Au nombre des voies qui devaient faire simplement l’objet d’une construction sans revêtement dans le cadre dudit projet, il y a celle incriminée dans l’article publié par votre journal le mardi 18 novembre 2008, en l’occurrence la rue Puweg Yaaka au secteur 28 et passant devant le lycée Sainte- Colette.

Les travaux ont été réalisés selon les prévisions. De plus, l’Agence française de développement, qui les finance, a été étroitement associée à chaque étape jusqu’à la réception définitive.

La durée des travaux est exactement conforme aux prescriptions contractuelles. Les engins déployés sur le terrain n’avaient pas pour but de poser le bitume en définitive. Il s’agit de la construction des assises de départ qui vont permettre un revêtement plus aisé plus tard.

Le Laboratoire national du bâtiment peut attester de la conformité des travaux. C’est pourquoi nous voudrions indiquer à l’opinion que l’argent destiné aux travaux n’a jamais été détourné à d’autres fins. La rue Puweg Yaaka n’est pas un cas isolé. Compte tenu de l’insuffisance de l’enveloppe disponible, d’autres rues ont été soumises au même traitement : il s’agit de la rue Bargo au secteur 23 (celle qui mène à Bang Pore), de la rue 30.482 (communément appelée voie de Kar Paala), de l’avenue de la Dignité (17.25) dans l’arrondissement de Boulmiougou.

Les autorités communales sont bien conscientes des légitimes aspirations des habitants par rapport à la pose du bitume, qui viendrait améliorer leur cadre de vie. Mais elles voudraient les assurer que ces voies seront bientôt bitumées grâce à d’autres projets. En attendant, et ce, pour contenir les désagréments éventuels que pourrait générer le trafic, les autorités appellent au civisme les populations, au respect de la limitation de la vitesse et rappellent l’interdiction d’érection anarchique de "gendarmes couchés" sur la voie.

Ce sont ces informations que la commune de Ouagadougou voudrait porter à l’adresse des habitants par le canal de votre journal. Ses services compétents, notamment la Direction générale des services techniques municipaux, située à Gounghin, se tiennent entièrement à


- A la BNSP

Au cours de la semaine du 17 au 23 novembre 2008, la première compagnie de la Brigade nationale des sapeurs-pompiers (BNSP) était sur le terrain à 190 reprises. C’est ainsi qu’elle a pu venir en aide à un bébé abandonné dans l’enceinte de la SONAPOST à la cité AN II. Le nouveau-né, recouvert d’un pagne, a été retrouvé vivant.

Dans la semaine, 24 personnes, prises de malaises, ont été conduites vers des centres de soins. 4 d’entre elles sont décédées. Elles avaient toutes au moins la cinquantaine. Les soldats ont circonscrit 9 incendies.

L’Observateur Paalga



26/11/2008
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