Confidences du week-end : Remaniement ministériel : les choix à éviter

Confidences du week-end  : Remaniement ministériel : les choix à éviter

lundi 28 juillet 2008.
 
De plus en plus la question du prochain remaniement ministériel se précise et la chose serait imminente selon certains. D’autres supputations situent ce mouvement au sein de l’exécutif après les vacances ministérielles. Quel que soit le moment, il ne faut pas que ce soit un simple jeu de chaises musicales ou le retour classique d’anciens hommes qui ont déjà eu l’occasion de faire leurs preuves.

Il faudrait, pour donner un nouveau souffle au gouvernement et surtout une nouvelle impulsion au Burkina, une équipe d’hommes et de femmes d’audace, d’initiatives et ouverts sur la marche actuelle du monde. Les enjeux sont tels que le Burkina a besoin de nouveaux hommes de défi. Dans cette logique, Tertius II doit constituer une véritable rupture afin que ce ne soit pas toujours les mêmes qui gèrent les ambassades et les maroquins ministériels. Pourvu que le Premier ministre qui est lui-même très accroché à la culture du résultat et adepte des équipes dynamiques ne rate pas le coche.


Eboulement à la mine d’or de Poura : 3 corps sans vie retirés des décombres

Trois corps sans vie ont été retirés des décombres le 26 juillet 2008 aux environs de 14 heures dans les galeries de la mine d’or de Poura, à la suite d’un éboulement. Les victimes qui ne sont autres que des orpailleurs, répondent aux noms de Zoungrana Ibrango Alassane, Sawadogo Jérôme et Sawadogo Delwendé Janvier. Leur âge varie entre 22 et 35 ans. Ils ont été inhumés le même jour dans la soirée à Poura après le constat d’usage de la gendarmerie. Selon nos sources, le sinistre est survenu au flanc de l’ancienne carrière (une zone hors contrôle des forces de sécurité) dans lequel, les orpailleurs ont fait des galeries. Malheureusement ce sont ces galeries qui se sont effondrées pendant qu’ils s’y trouvaient. Faut-il le rappeler, que c’est à la suite de l’éboulement de septembre 2006 qui avait fait plus de 13 morts que la mine avait été fermée et était restée sous contrôle des forces de sécurité. Cette situation d’insécurité grandissante, n’a pas émoussé outre mesure la témérité de certains orpailleurs qui continuent même de nuit à mettre leur vie en péril à la recherche du métal précieux.


Ligne Gaoua-Ouaga : augmentation de 2500 F sur les frais de transport

Suite aux récentes augmentations des prix du carburant, des propriétaires des compagnies de transport ne se sont pas faits prier pour augmenter les frais de transport. Les frais de transport Ouaga-Gaoua qui étaient de 5 000 F CFA sont passés à 7 500 F. Pour Bobo-Gaoua, de 4 000 F la barre est montée à 6 000F.

Les usagers des compagnies grincent des dents tout en espérant que les propriétaires des cars opèrent une baisse des prix.


Région du Mouhoun : la route a encore tué

Deux cyclomotoristes qui s’étaient remorqués sur une Yamaha homme ont été victimes d’un accident de la circulation le 16 juillet 2008 à Souri non loin du poste de péage de Dédougou sur la route nationale 10 bitumée, aux environs de 20h. Transporté d’urgence au CHR de Dédougou, l’un des deux a succombé à ses blessures quelques instants après. Le second, dans un état grave, a été évacué au Centre hospitalier national Souro Sanon de Bobo. Selon des témoins, c’est de retour de Kari que les cyclomotoristes, qui roulaient à vive allure et sans phare, sont rentrés dans un tas de gravillon qui les a propulsés sur le bitume. La personne décédée aurait eu un traumatisme crânien et l’autre des fractures ouvertes au bras et à la cuisse.


Visas pour les USA : que se passe-t-il ?

Après le dernier séjour de Blaise Compaoré aux Etats-Unis, un officiel nous apprend que les perspectives de coopération sont très bonnes entre Washington et Ouagadougou. Des deux côtés, on s’affaire à renforcer les relations. Seulement, a constaté celui-ci, du côté du consulat des Etats-Unis d’Amérique à Ouagadougou, ce n’est pas la joie pour les demandeurs de visas. Certains membres de la délégation officielle qui était à Washington du 14 au 16 juillet pour la signature de la convention du MCC, qui s’attendaient à se voir délivrer un visa de 5 ans selon les termes des accords bilatéraux de 2007, n’ont obtenu que 3 mois. Sont-ils à plaindre, puisque leur séjour n’était pas long ? Toutefois, nombre de demandeurs de visas commencent à se plaindre, à tort ou à raison, de ce service diplomatique des USA à Ouaga. Tout en reconnaissant que les visas ne doivent se délivrer que selon les normes en vigueur, les plaignants dénoncent certaines raisons avancées pour ne pas leur accorder le sésame qui ouvre les portes des "States". Des dossiers complets auraient été écartés simplement parce qu’on doute du retour du demandeur ou du fait que ce dernier n’est jamais sorti du Faso donc ne peut prétendre aller aux USA. Que la responsable de ce service mette un peu d’eau dans son vin, ont conseillé des demandeurs de visas déçus à qui d’autres demandeurs ont sans doute fermé la porte, en s’installant définitivement aux Etats-Unis, contrairement au delai qui leur a été accordé.


Codes d’investissement et minier : des sociétés sommées de payer des taxes

Au Burkina, les sociétés agréées au code d’investissement bénéficient de certains avantages telle l’exonération de taxes sur certains produits à importer. Mais, il y en a qui outrepassent la règle et font entrer sur le territoire national des produits qui doivent être en principe taxés, puisque ne figurant pas sur la liste officielle. Cette pratique dont on parle de plus en plus dans le milieu des affaires, et qui ne respecte pas les règles de l’art, a été découverte suite à des contrôles a posteriori. Les sociétés en question ont été amendées et c’est une somme de plus d’un milliard de F CFA qui a été récupérée. Les mêmes contrôles au niveau des sociétés agréées au code minier et des ONG qui ont une convention leur permettant d’avoir ces avantages ont permis, apprend-on dans le milieu des affaires, de constater la même situation. Et c’est plus du milliard qui doit en principe être encaissé.


Transports : un chauffeur persécuté

Un chauffeur d’une société de transport de la place serait actuellement l’objet d’une persécution qui ne dit pas son nom. Selon nos sources, tout serait actuellement mis en oeuvre pour le prendre, par ruse, et l’enfermer. Ses "déboires" seraient partis du rappel à l’ordre du petit frère du patron de la société qui l’accuserait dans son dos d’être un voleur. Contre toute attente, ce dernier serait allé confier à son frère de patron que l’employé l’aurait pris à partie et qu’il ne se sentirait plus en securité. Ne reconnaissant pas ce qui lui est imputé, le chauffeur aurait donc refusé, dans le courant de la semaine écoulée, d’aller répondre à une convocation de la gendarmerie. Ce moyen n’ayant pas marché, ce qui ressemble à un piège, aurait donc été monté pour le prendre. Selon toujours nos sources, ce piège a consisté à lui dire d’emmener au service de vieilles ordonnances d’un accident de travail qu’il aurait honorées lui-même afin de se faire rembourser par la société. Informé au dernier moment qu’il serait cueilli une fois sur les lieux par un agent en embuscade, il ne s’y est pas rendu. Aujourd’hui, l’interessé dit ne pas comprendre ce qui lui arrive et veut que l’on dise clairement s’il n’est plus le bienvenu dans la société. Et dans ce cas procéder à son licenciement en bonne et due forme pour qu’il puisse aller voir ailleurs.


Manifs à Washington : les enfants de Thomas Sankara absents

Lors de la manifestation du 15 juillet 2008 à Washington pour demander la lumière sur la mort de Norbert Zongo et Thomas Sankara, les deux fils de ce dernier n’étaient pas présents, contrairement à ce que nous avons écrit dans notre édition du vendredi 25 juillet dernier. Du reste, à ce niveau de l’information, nous avons utilisé le conditionnel. En effet, en plus de militants de mouvements de défense de droits de l’homme, le groupe était composé des membres de la famille Sankara, entre autres un frère, une soeur et des nièces du président défunt. De source proche de la famille, on évite de mêler les enfants de Thomas Sankara à ce genre de manifestation afin de ne pas trop affecter leur esprit d’adolescents.


Le CREDDA pour un règlement pacifique de la crise universitaire

Ceci est le point de vue du Cercle de réflexion et d’études sur le développement et la démocratie en Afrique (CREDDA).

"Le Conseil de la formation et de la vie universitaire (CFVU) en décidant de la reprise des activités académiques et pédagogiques pour le 1er septembre 2008, offre l’opportunité au Cercle de réflexion et d’études sur le développement et la démocratie en Afrique (CREDDA), d’apporter sa contribution pour un règlement pacifique de cette crise.

De cette crise, que d’écrits plus ou moins conciliants, parfois même accablants. Chacun y est allé avec ses convictions idéologiques, politiques, syndicales, mais aussi avec ses passions et ses désirs. Or, cette manière de réagir ne prend pas toujours en compte, ni les réalités de terrain, c’est-à-dire les efforts réalisés par les autorités politiques et universitaires, ni les revendications des étudiants dont quelques-unes sont récurrentes et fort légitimes.

Des informations à notre portée indiquent très clairement que les revendications des étudiants ont été largement récupérées à des fins politiques. Comment peut-on alors comprendre ces réactions par moments violentes comme s’il y avait des camps retranchés se regardant en chiens de faïence. Il est vrai, il ne faut pas être si naïf, les luttes estudiantines n’ont jamais été aussi neutres, mais il faut éviter de ne voir que cet aspect, se boucher les oreilles et occulter les préoccupations des étudiants.

Des précisions qui nous ont été accordées en tant qu’organisation de la société civile, il apparaît nettement que des milliards ont été investis ces dernières années sur le campus, en infrastructures surtout, puisque c’est ce volet qui pose le plus de soucis en ce moment. Malgré ces sommes gigantesques, il existe encore des poches d’insatisfaction. Cela résulte en partie du nombre de plus en plus élevé de nouveaux bacheliers qui s’inscrivent chaque année à l’université de Ouagadougou. Pendant que les effectifs augmentent de façon géométrique, les infrastructures le sont de façon arithmétique.

Que faire comme se le demandait Lénine ? L’Etat burkinabè n’ignore pas ce qu’il doit faire : tout est prioritaire dans ce pays. C’est pourquoi les étudiants doivent apprendre aussi à être plus réalistes et moins jusqu’au-boutistes. Les revendications d’aujourd’hui aboutiront demain. L’histoire nous l’apprend tous les jours.

Le CREDDA est convaincu d’une chose, il faut dépassionner le débat, revenir au calme et savoir raison garder. Les étudiants ont un grand intérêt, plus que quiconque, à avoir une hauteur de vue et éviter la dérive. C’est pourquoi le CREDDA les invite à accepter cette reprise des cours programmée pour le 1er septembre. Cela ne sera pas une marque de faiblesse, encore moins une capitulation (nous ne sommes pas encore dans une situation de guerre), mais une force qui obligera tôt ou tard les autorités politiques et universitaires à prendre davantage conscience que demain doit être mieux qu’aujourd’hui et aujourd’hui prépare sans doute demain."


Course d’ânes à Tougan : simplement marrant

Une course d’ânes, ça n’arrive pas tous les jours. Et lorsque ça arrive, les rires coupent le souffle. Celle organisée le 18 juillet 2008 à Tougan dans le cadre des activités du bilan de deux ans de vie commune par l’actuel conseil municipal n’a pas dérogé à la règle. D’une dizaine d’âniers au départ, il n’y a eu que cinq à l’arrivée. Des âniers sans ânes, parce que terrassés par leurs montures ou des ânes qui refusent complètement d’aller dans le sens qu’on leur impose, on en a vu. D’où l’arrivée éparse et difficile. Car à l’inverse du cheval, l’âne non attelé n’aime pas la foule. C’est ce qui explique toute la difficulté de maîtrise de cet animal lors des courses. C’est donc un spectacle atypique qui a été servi aux nombreux spectateurs du stade Général Sangoulé Lamizana de Tougan. Ce qui a fait dire à l’un d’eux qu’il faut encourager et développer ce sport pour faire rire et amuser les spectateurs. Le maire de Tougan, Sibiri Mathias Zerbo, s’est réjoui d’avoir communié avec les populations à travers ce sport qu’on ne voit pas souvent. Quelques âniers qui, sans doute, avaient préparé leurs montures pour la circonstance ont pu tirer leur épingle du jeu. Sont de ceux-là Drabo Cheick, Tiéma Drissa et Zerbo Madou. Tous les participants ont été récompensés en nature et en espèces.


Le SG de l’UCIP est arrivé

Comme annoncé dans nos précédentes éditions, le Burkina doit recevoir la visite d’inspection du secrétaire général de l’Union catholique internationale de la presse (UCIP), la structure mondiale des communicateurs catholiques ; cela rentre dans le cadre des préparatifs du congrès mondial de l’UCIP que le Burkina abritera en 2010. Arrivé le 26 juillet dernier, il a été accueilli par les militants de l’UCAP-Burkina. Déjà , hier 27 juillet, Joseph Calistas-Chittilapilly (c’est son nom) a été reçu par l’archevêque de Ouagadougou, Mgr Jean-Marie Compaoré. Le maire de la commune de Ouagadougou, Simon Compaoré le reçoit en premier ce matin . Il mettra le reste de son séjour à profit pour rencontrer d’autres personnalités. Dès ce soir 28 juillet, il sera reçu par le ministre de la Culture, du Tourisme et de la Communication, puis par celui en charge de l’Administration territoriale (qui s’occupe du culte) et enfin par le Premier ministre. Ce sera autour du président de l’Assemblée nationale de le recevoir demain matin avant une rencontre avec les membres de l’UCAP-Burkina. Avant son départ prévu pour le 30 juillet prochain, il fera un tour à Laongo et donnera une conférence de presse.


La Basilique de Yagma sera-t-elle inaugurée le 15 août ?

Les fidèles catholiques se demandent si le voeu de l’archevêque de Ouagadougou de célébrer l’Assomption (le 15 août 2008) dans la Basilique de Yagma sera exaucé. Les travaux avaient été arrêtés puis repris avec des contributions diverses de bonnes volontés. Cela suffira-t-il pour atteindre l’objectif du 15 août ? Attendons de voir.


Université de Koudougou : remise des tout premiers diplômes le 9 août

L’université de Koudougou (UK) a trois ans. Ce qui lui permet de décerner ses tout premiers diplômes. La remise desdits diplômes est prévue pour le 9 août 2008. C’est une cinquantaine de diplômes composés de D.E.U.G (diplôme d’études universitaires générales) pour les filières géographie, psychologie et les lettres modernes et des licences pour la filière sciences économiques qui seront remis aux impétrants. A l’institut universitaire de technologie (IUT), 9 impétrants en comptabilité et secrétariat de direction recevront leur DUT (diplôme universitaire de technologie). Il est aussi prévu à cette même date à l’ENS/UK, la sortie des promotions 2006-2008 des inspecteurs du premier et du second degrés, des instituteurs principaux, des conseillers pédagogiques itinérants, des CAPES, etc.


Samuel Eto’o quitte le FC Barcelone

L’attaquant camerounais du FC Barcelone a obtenu un bon de sortie définitif de la part du nouvel entraîneur du Barça, Pep Guardiola, et de Txiki Begiristain, le secrétaire technique du club catalan. Samuel Eto’o fils, 27 ans, va donc pouvoir négocier directement avec les clubs qui ont manifesté leur intérêt pour sa venue…

Le triple vainqueur du ballon d’or africain a surtout reçu l’autorisation de négocier directement avec les clubs désirant l’engager.

De manière certaine, le Milan AC a tenté une approche. Mais les Italiens ont été rebutés par les prétentions du Barça et ils donnent la priorité au recrutement de Didier Drogba (Chelsea) ou d’Emmanuel Adebayor (Arsenal).

Le rival du Milan AC, l’Inter, serait lui aussi venu, aux dernières nouvelles. Tout comme les Anglais d’Arsenal, de Chelsea et de Tottenham. Ce dernier club ne recueillerait pas les faveurs de Samuel Eto’o qui veut un vrai challenge sportif pour se relancer après une saison pourrie par les blessures.

Cela signifie que le meilleur buteur de l’histoire des Coupes d’Afrique des nations ne devrait pas aller jouer au Neftgazmontaj Kuruvchi Tachkent. Le club ouzbek a pourtant offert un véritable pont d’or au bouillant attaquant : un contrat annuel de 40 millions d’euros ! Samuel Eto’o s’est d’ailleurs rendu sur place pour vérifier la véracité de la proposition…

En attendant un éventuel dénouement, le Lion indomptable va en tout cas se rendre en Ecosse pour participer au stage de préparation d’avant-saison des « azulgrana ». Histoire d’arriver en forme dans son futur club.


Presse de Bobo : le DP de l’EXPRESS du Faso en deuil

Le directeur de publication (DP) du journal l’EXPRESS du Faso, Jacques Bama, est en deuil depuis le 25 juillet dernier. Il a en effet perdu ce jour-là son épouse, Essora Clarisse Bama/ Kanmouni. Au même titre que l’Express du Faso, c’est toute la presse bobolaise qui est attristée par cette brutale disparition de Mme Bama, qui souffrait de l’hypertension artérielle. Jusqu’à la veille de son décès Essora Clarisse Bama se portait encore très bien, et elle s’est même rendue ce jour au siège du quotidien que dirige son époux. Et ce n’est que la nuit tombée que le mal fatal s’est déclenché. Transportée d’urgence dans une clinique de la place, la fondatrice de l’école maternelle de la cité y rendra finalement l’âme.

A ces instants douloureux, elles étaient nombreuses les personnalités régionales du monde politique et de la presse à se rendre au domicile du DP endeuillé situé au quartier Sarfalao nord, au secteur 17 de Bobo pour lui témoigner leur compassion. C’est au cimetière municipal que Mme Bama a été portée le lendemain à sa dernière demeure, après la levée du corps et la prière à l’église.

Les Editions "Le Pays" présentent ses condoléances les plus attristées à la famille de la défunte. Que la terre lui soit légère !


Le "non" de Clément P. Sawadogo

Le 24 juillet à Manga, à l’occasion de la cérémonie d’installation du nouveau gouverneur Raymond Edouard Ouédraogo, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a nié que le Centre soit "une région à problèmes", comme l’a laissé entendre le traducteur qui reprenait en français l’intervention du représentant de la société civile. "Non ! Je dis non" a martelé le ministre. Pour lui, la région a des potentialités agricoles et pastorales ; elle est riche de ses hommes et femmes, de sa culture et de ses ressources. Clément T. Sawadogo a reconnu néanmoins que comme ailleurs tout n’est pas rose. Fortes pressions sur les terres, perturbations assez fréquentes du climat social et politique, insécurité et désoeuvrement de la jeunesse assombrissent le tableau.


Manga, la station Total en panne sèche

Que se passe-t - il à la station Total de Manga ? La question mérite d’être posée car depuis près de deux mois, aucune goutte de carburant n’a coulé de ses pompes. Et du coup ils sont nombreux à se retrouver coincés avec qui un bon de carburant, qui un autre produit de la maison qui ne peut servir. C’est vrai que les clients étaient habitués aux ruptures de stock, mais cette fois elle est trop longue. Les responsables de cette station sont donc interpellés.


Les devises de naaba Boalga

Issaka Sourwema, ancien DG de "Sidwaya", aujourd’hui expert en communication du PARECAP a été intronisé par le Moro Naba, empereur des Mossé, chef de Dawelgué (département de Saponé, province du Bazéga) le 22 juillet 2008.

Ses devises sont :

1 - Kuilg rwél kon ki nè ringdo. A pékda yibéogo, a pékda zaabré. Ce qui se traduit par l’amant de la rivière ne peut mourir crasseux car grâce à l’eau, il se lave matin et soir. Explication : grâce au soutien de l’entourage familial et amical au chef, son règne va rayonner pour la collectivité.

2 - Sudg bélem koom n paamè n kudi, ti zim mè la moag-na.

Les cascades doivent vénérer l’eau si elles veulent perpétuer leur mélodie et si elles souhaitent que les poissons vivent dans l’abondance. Explication : le chef doit s’appuyer sur sa famille, les populations du village et ses amis s’il veut réussir sa mission.

3- Zingd miug bélem boalg n paamè n sobé.

La latérite rouge doit s’en remettre à l’argile pour que le mur résiste aux intempéries : Le chef ne peut accomplir sa mission que s’il associe les populations à son action.

Son nom de règne est naaba Boalga.

C’est de la dernière devise que le nom provient car c’est la plus importante.


Ministère des Sports et des Loisirs : quelle planification pour mieux se prémunir contre le VIH/Sida ?

Des membres du Comité ministériel de lutte contre le Sida (CMLS) et les infections sexuellement transmissibles (IST) du ministère des Sports et des Loisirs (MSL) ont participé, du 24 au 26 juillet dernier à Bobo Dioulasso, à un atelier de formation. L’objectif de la rencontre était de renforcer les capacités en planification- suivi- évaluation des membres de la cellule de coordination et des cellules relais du CMLS/MSL. Aussi les participants ont-ils été formés sur le processus de planification-suivi-évaluation, et outillés à s’approprier le canevas d’élaboration des plans d’action de lutte contre le VIH/Sida et les IST. C’est le directeur régional du MSL, Justin Koama, qui a prononcé, au nom de son ministre de tutelle, le mot d’ouverture de l’atelier.


Un stage international de Karaté-do à Ouaga

Dans le cadre de ses activités, la famille du karaté San Ku Kaï a reçu Maïtre Débo Alain, ceinture noire 4e dan émmissaire du Grand Maïtre Hanshi Baï Patrice ceinture noire 8e dan pour un stage de 4 semaines qui se déroule sur le site du SIAO les jeudi, samedi et dimanche de 16h à 18h. Ce stage sera couronné par un stage international de karaté-do, ouvert à tous les styles de karaté pratiqués au Burkina, sous la très haute direction technique de Hanshi Baï Patrice du 14 au 18 août 2008. Ce stage international qui se tiendra sous l’égide de la Fédération burkinabè de Karaté-do, est le tout premier autorisé au Burkina par la WSKKO (World Sankudo Kikaï Karaté-do). Alors, Karatékas de tous les styles, préparez-vous !


La super coupe du parc animalier reportée

La tribune d’expression des meilleures équipes en sport de main qu’est la super coupe du parc animalier de Ziniaré ne se jouera pas cette année en début août comme lors des précédentes éditions. Cette initiative du président du Faso en l’honneur des sports de main est devenue une attraction pour les amoureux du sport. L’édition 2008 est reportée à une date ultérieure. Cette décision découle du fait que le Comité national olympique et des sports burkinabè (CNOSB), coordonnateur de cette activité, est en déplacement à Pékin en Chine pour les Jeux olympiques.

Le Pays




30/07/2008
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