Insécurité : un braqueur reconnu par sa victime

Insécurité : un braqueur reconnu par sa victime

vendredi 4 juillet 2008.
 
Dans un quartier de Ouagadougou, aux environs du SIAO, un jeune homme s’est fait agresser au détour d’une voie et s’est vu déposséder de son téléphone portable. Ayant reconnu son agresseur, le jeune garçon ne fit cependant aucun geste susceptible d’attirer l’attention de son agresseur. De retour à la maison, il réunit ses amis du quartier et ensemble, ils allèrent, dans la même nuit, infliger une correction au braqueur, retirer le téléphone volé, avant d’appeler la police qui vint le saisir.

Dans ce quartier, l’on raconte qu’il est dangereux de laisser sa porte ouverte à partir de 19h, même quand on est sous la douche, sous peine de constater à votre sortie de la douche que quelque chose, la plupart du temps les téléphones portables, a disparu de la maison.

Plus loin, à quelques encablures d’un marché dénommé Katr-Yaar, une femme, locataire d’un célibatérium, a eu la désagréable surprise, un jour, de constater à la fin de sa sieste que sa bouteille de gaz s’était volatilisée, en pleine journée, aux environs de 14h. C’est à croire que l’on ne pourrait être tranquille nulle part, pas même chez soi. La prudence doit donc être de mise par ces temps qui courent.


Des étudiants pour un face-à-face direct avec le Premier ministre

Des étudiants avec qui nous avons échangé autour de la crise qui secoue l’université de Ouagadougou disent ne pas comprendre le silence du Premier ministre Tertius Zongo, lui qui, lors de son passage sur le campus de Ouaga, avait déclaré être l’ami des étudiants, et s’était dit ouvert au dialogue. A propos de dialogue donc, ils ont souhaité la tenue d’un face-à-face entre Tertius Zongo et leurs représentants. Cet exercice, tel qu’ils le conçoivent, devrait être en direct sur les antennes des radios et télévisions de Ouaga, afin que la vérité sur cette crise universitaire jaillisse aux yeux de l’opinion publique.


Conflit foncier dans la Tapoa : un ressortissant interpelle les autorités

Dans une correspondance parvenue à notre rédaction, un ressortissant de la province da la Tapoa lance un SOS au ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation et à celui de la Sécurité sur des risques d’affrontements entre populations de la région. En effet, il rappelle que le samedi 7 juin 2008, les populations des villages de Boabomondi, dans la commune rurale de Tansarga, et de Nampoankoré, dans celle de Logobou, se sont affrontées à coups de machettes et de gourdins autour de questions foncières. Le bilan, dit-il, fait état de 2 morts et 6 blessés pour Boabomondi et 8 blessés pour Nampoankoré.

Ce ressortissant explique que les affrontements font suite à la volonté du chef du village de Boabomondi d’annexer une partie de Buosoali, un hameau du village de Nampoankoré, sous prétexte que les terres appartiendraient à son arrière-arrière-grand-père depuis plus de deux cents ans. Ce qui a été rejeté par Nampoankoré. Pendant que cette affaire est pendante au Palais de Justice de Diapaga, il relève que le chef de Boabomondi outrepasse les mises en garde des autorités administratives et judiciaires de la province, et envoie plus d’une soixantaine d’hommes occuper les terres dudit hameau.

En réaction, les populations de Nampoankoré sont sorties pour s’opposer à cette occupation et ce fut l’affrontement. Après avoir évoqué les différentes tournées de sensibilisation des autorités de la région et des cadres ressortissants de la province de la Tapoa, le ressortissant de la région avoue avoir accompli son travail en interpellant le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation et son collègue de la Sécurité sur le risque d’une hécatombe s’il y avait un autre affrontement.


"N’envoyez pas vos enfants étudier à l’étranger, s’il vous plaî !"

Comme solutions aux crises répétitives qui sévissent dans les universités publiques du Burkina, un groupe d’ étudiants proposent qu’il ne soit plus permis à ceux qui ont en charge la gestion des universités, d’envoyer leurs enfants étudier hors du Burkina. Car, selon eux, les décisions relatives aux questions universitaires seraient plus raisonnables si ceux qui les prennent avaient leurs enfants inscrits dans nos universités publiques.


Bac 2008 : "Le Pays" cité dans l’épreuve de dissertation littéraire

Les candidats à l’examen du baccalauréat 2008 des séries A3, A4 et A5 ont réfléchi, pour l’épreuve de dissertation littéraire, autour d’une phrase de Newton Aduaka, parue dans votre hebdomadaire "Evasion". Le sujet a été libellé de la manière suivante : Newton Aduaka, réalisateur nigérian, auteur de Ezra, Etalon d’or de Yennega au Fespaco 2007 déclarait dans l’hebdomadaire burkinabè Evasion des Editions "Le Pays" : "J’essaie, avec mes films, de faire des outils qui pourraient servir à enseigner, à éduquer. Sinon le cinéma devient de l’art pour de l’art. Je ne veux pas faire de l’art pour de l’art, c’est du gaspillage, et d’argent, et de temps ; c’est également égocentrique. Il faut créer pour faire réfléchir et pour aider."

En vous appuyant sur vos connaissances littéraires, pensez-vous que ces propos puissent s’appliquer à la littérature ?"


Chambres de passe : "Monsieur le maire, soyez courageux"

Ce citoyen ouagalais, Omboini Yonli, ajoute sa note au concert de voix pour ou contre la guerre du maire de Ouagadougou contre les maisons closes. Voici ses proprositions.

"Monsieur le maire, peut-être que vous vous immiscez beaucoup dans la vie privée des populations de votre ville urbaine. Pourquoi ne vous immiscez-vous pas aussi dans la vie privée des personnes du pouvoir législatif, judiciaire et exécutif ? Avez-vous peur de perdre votre poste ? Soyez courageux, ils font comme la classe sociale que vous attaquez dans les chambres de passe.

Pardon monsieur le maire, j’ai l’intention de participer au débat sur la manière de gérer la prostitution et les chambres de passe dans votre belle et coquette ville.

Ayant vécu en Allemagne (17 mois), j’ai vu de gigantesques immeubles qui servent de chambres de passage.

Ces chambres avaient pour locataires des filles de joie pour le public. Il n’y avait pas de filles de joie jonchant les rues populaires des grandes villes de l’Allemagne.

Pardon monsieur le maire, la classe supérieure de la société (vue de ma pensée) a aussi son code de conduite. Entre autres, éviter d’enceinter une fille et l’obliger à avorter. Si l’on est marié, éviter l’adultère sous peine de perdre son juteux poste.

Pour occuper certains postes politiques ou très juteux, en plus d’être compétent professionnellement, il faut vivre vertueux.

Pardon monsieur le maire :

proposez ce qui suit pour les élections législatives et municipales et de même pour la nomination des ministres et présidents d’institution.

a/ Toute personne candidate à l’un de ces postes doit avoir connu sexuellement son conjoint ou sa conjointe uniquement durant leur mariage.

b/ Elle ne doit pas avoir favorisé directement des avortements de ses servantes ou et de ses collègues de service.

2/ Construisez ou proposez aux propriétaires actuels la construction sur des parcelles destinées à des maisons pour la prostitution (deux ou trois (03) parcelles par arrondissement dans votre commune).

a/Favorisez une éducation sexuelle à travers la presse.

Pardon monsieur le maire de Ouagadougou

Veuillez agréer, monsieur le maire, l’expression de ma plus haute considération."


De nouveaux entraîneurs pour les Etalons

Les Etalons cadets et juniors auront bientôt de nouveaux encadreurs. Un entraîneur allemand sera au chevet des Etalons cadets. Quant aux juniors, ce sera un trio brésilien (entraîneur, adjoint, et préparateur physique). L’actuel entraîneur, Brama Traoré, sera un adjoint.


Le pèlerin de l’alphabétisation

"Alphabétisons-nous pour lutter contre la pauvreté." C’est le message qu’a porté Ousséni Tamboura, ministre délégué chargé de l’Alphabétisation et de l’Education non formelle, au 13 régions du Burkina, du 29 novembre 2007 au 3 juin 2008. Ce tour du Burkina de "l’alphabétisation et de l’éducation non formelle" a permis au ministre délégué de découvrir les réalités du terrain. L’homme a fait le constat qu’à côté du progrès fait dans le domaine, le défi de l’alphabétisation demeure entier. Comment infléchir davantage la courbe de l’analphabétisme et quelles alternatives d’éducation et de formation offrir à plus de 20% d’enfants en âge scolaire empêchés d’être en classe pour diverses raisons ? La tâche sera très ardue, vu le manque de moyens et le peu d’enthousiasme des services de l’Etat à assurer le rôle de suivi, évaluation et contrôle. Le dénuement des services centraux (une voiture en état de marche pour une direction de 75 agents), l’absence d’une formation initiale et continue et d’un plan de carrière des agents de l’AENF et la non-prise en compte dans le budget de l’Etat des ressources pour le suivi et l’évaluation des activités d’alphabétisation, ce sont là autant d’obstacles qui viennent s’ajouter aux conditions difficiles dans lesquelles les apprenants et apprenantes font leur apprentissage.


Fermeture de l’UO et de Ouaga II : l’ANEB Bobo condamne

Dans une déclaration datant du 3 juillet 2008, la section de Bobo de l’Association nationale des étudiants burkinabè (ANEB-Bobo) s’insurge contre la fermeture de l’Université de Ouagadougou ( UO) et de Ouaga II. Elle dit condamner "fermement la violation grave et inacceptable des franchises universitaires et des libertés démocratiques et syndicales" à l’UO. Solidaire de l’ANEB Ouaga, l’ANEB Bobo exige dans sa déclaration, l’ouverture sans conditions des universités de Ouaga, ainsi que la reprise des activités du CENOU, du FONER et du CIOSPB. En outre, le comité exécutif de l’ANEB Bobo "appelle les étudiants de l’Université polytechnique de Bobo (UPB) à considérer comme sienne la lutte des étudiants de Ouagadougou, à se mobiliser et à se tenir prêts pour répondre vigoureusement à tout mot d’ordre qui sera lancé dans le cadre du soutien à leurs camarades de Ouagadougou".


Danger dans les Hauts-Bassins

Parmi les zones criminogènes identifiées par le centre national de veille et d’alerte, figure la région des Hauts-Bassins. Dans cette région, la prudence est recommandée dans les localités du marigot Houet, les gares routières, les alentours de l’abattoir, le plateau omnisports de Yéguéré (10), le centre médical avec antenne chirurgicale (22), la sortie route Dédougou, les secteurs Yéguéré (10), Colma (11), Yénéta (12), Sarfalao (17) ; les localités de Kangala, Sindou, Samoragonan, Koloko ; les axes Houndé-Boni, Dosi, Houndé-Fouzan, Houndé-Békuy, Houndé-Koumbia, Sara-Békuy, Pa Forêt classée de Bahoun en allant vers Houndé. En cas de danger, le CNVA invite les populations de ces localités à appeler le numéro vert 1010.


Maquis de Ouagadougou : un client malhonnête

Les maquis, bars et dancings, ce n’est pas ce qui manque à Ouagadougou ; les clients non plus. Et des clients, il y en a de toutes sortes, d’honnêtes comme de malhonnêtes. En effet, dans un maquis de la place, à quelques encablures du cimetière de Dagnoën, une des serveuses a eu la malchance de tomber sur un client escroc ou malhonnête. C’était le 1er juillet dernier. Arrivé sur les lieux comme tout autre client, l’homme s’est fait une place et a demandé une bière. Ce qui lui a vite été servi. Comme l’eau coule sur la boue, comme dirait l’autre, il a en plus commandé du porc au four. Après s’être bien régalé, l’homme a voulu prendre la clé des champs. Mais, c’était sans compter avec la vigilance de la serveuse. Il fut donc retenu sur place et sommé de régler ses factures avant de bouger. Ce client qui, apparemment, n’avait pas un sou en poche, a dû son salut à un de ses voisins qui le tira de ce mauvais pas en réglant la somme due.


FEBAH : un diplôme pour "Le Pays"

La Fédération burkinabè des associations pour la promotion des personnes handicapées (FEBAH) a décerné le 25 juin dernier un diplôme de reconnaissance aux Editions "Le Pays". Rosalie Bassolé, la présidente, et les membres de la FEBAH témoignent ainsi leur reconnaissance au journal pour "son appui à la célébration de la Journée de l’excellence des enfants handicapés scolarisés".


Fermeture de la Maison de la presse du Niger : condamnation des associations professionnelles du Burkina

Le Comité de pilotage du Centre national de presse Norbert Zongo a publié le communiqué ci-après, suite à la fermeture de la Maison de la presse du Niger.

"Le mardi 1er juillet 2008, nous avons appris sur les ondes de Radio France internationale (RFI) la fermeture de la Maison de la presse du Niger par les autorités de ce pays.

Au moment où notre confrère Moussa Kaka a entamé son dixième mois de prison, une telle décision vient comme le énième poignard porté aux libertés démocratiques, à la liberté de presse au Niger. En effet, le rôle et l’importance d’une maison de presse pour les journalistes dans un pays ne sont plus à démontrer. Par conséquent, les autorités nigériennes privent ainsi les confrères nigériens d’un lieu de rencontres, d’échanges, de formations, etc.

Les Maisons de presse des pays de l’Afrique de l’Ouest ont mis en place une fédération pour permettre une synergie de leurs actions. La décision des autorités nigériennes est aussi un affront à notre structure sous-régionale. De ce fait, nous sommes solidaires des journalistes nigériens pour condamner une telle décision.

Nous exigeons de ces autorités l’ouverture sans conditions de la Maison de la presse du Niger.

Nous disons non aux violations répétées des libertés démocratiques au Niger.

Non au musellement et à la mise aux pas de la presse nigérienne."


Un bailleur pas comme les autres

Ce n’est un secret pour personne, les maisons en location de type "célibatérium" sont rares, donc chères au quartier Zogona, à Ouaga. Et cela, en raison principalement de la forte concentration des étudiants qui cherchent à habiter à proximité de l’université. A seulement quelques mètres (moins d’une centaine) du campus universitaire de Ouaga, se trouve un "célibatérium" exclusivement habité par des étudiants qui l’ont d’ailleurs baptisé la "CIA". A en croire les locataires, le propriétaire de cette "cour commune", loue ses maisonnettes "chambres-salon" à un loyer mensuel hautement social : 10 000 F CFA. Au regard de l’emplacement de la cour et des commodités (eau courante, électricité) qu’elle offre, un autre bailleur aurait exigé au moins deux fois plus, pour le loyer. En plus de cela, reconnaisent les étudiants, le bailleurs en question n’est pasdu tout exigeant, surtout en ce temps de crise universitaire. "La preuve, avancent-ils, c’est qu’il est venu dans la cours dimanche dernier, mais n’a pu encaisser le moindre sous. Il a rigolé avec nous et est reparti". "Voilà quelqu’un qui mérite au moins une décoration" a lancé un étudiant, locataire de la "CIA".


MAEP : l’examen de passage du Burkina ajourné

Le Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP) a tenu le 29 juin 2008 à Sharm El Sheikh en Egypte, une réunion en prélude au 11e Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine. Lors de celle-ci, 3 pays devaient présenter leur rapport d’évaluation produit dans le cadre du MAEP. Il s’agit du Burkina, de l’Ouganda et du Nigeria. Si l’Ouganda a pu présenter son rapport, le Burkina et le Nigeria n’ont pas pu le faire. Selon des indiscrétions, le présentateur du Nigeria à même été coupé dans son élan au cours du huis clos par le président égyptien, hôte du Sommet. Raison avancée : il était l’heure d’une autre rencontre programmée dans la même salle, à savoir la réunion du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine. Le Burkina qui devait passer en dernière position (le chef de l’Etat devait présenter lui-même le rapport) n’a pas pu le faire. L’examen de passage a été renvoyé sine die. Au cours de la même réunion, le Togo a signé le mémorandum du MAEP.

Pour rappel, le Burkina a été évalué entre février et mars derniers par une mission du MAEP conduite par le professeur Mohamed Seghir Babès et Marie Angélique Savané. Celle-ci a parcouru les 13 régions du Burkina pour se faire une idée de la gouvernance politique, économique et des entreprises. Il est à signaler que le MAEP est un des moyens d’encouragement des pays africains à accorder une place prépondérante à l’activité économique. Il a été lancé en 2003 dans le cadre du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD).


CIL : la protection de la vie privée, un droit fondamental

Du 8 au 10 juillet, la Commission de l’informatique et des libertés organise un séminaire sur le thème "La protection de votre vie privée est un droit fondamental". Ce séminaire est placé sous le parrainage du grand chancelier des Ordres burkinabè. Le président des sessions est Mme Alimata Ouattara/Dah, présidente de la CIL. Les modérateurs sont Mahamoudou Ouédraogo, conseiller du président du Faso, vice-président de la CIL, et Ouattara Mansa, conseiller diplomatique du président du Faso. Les intervenants sont Pierre L. D. Yougbaré, juriste chercheur à l’UFR/SJP de l’université de Ouagadougou et Zakaria Karambiri, juriste chercheur.


CONFEMEN : un nouveau correspondant pour le Burkina

Le nouveau correspondant de la Conférence des ministres de l’Education des pays ayant le français en partage (CONFEMEN) pour le Burkina a pour nom Gnissa Ganou. Inspecteur de l’Enseignement du premier degré et directeur régional de l’enseignement de base et de l’Alphabétisation, il a été nommé le 15 mars dernier en remplacement de Louis Honoré Ouédraogo. Le correspondant de la CONFEMEN sert d’interface entre le secrétariat technique permanent basé à Dakar et le gouvernement burkinabè à travers les ministères en charge de l’éducation. La CONFEMEN regroupe 22 Etats. Adiza Hima en est la secrétaire générale.


Un général français à Kamboincin

Le Général de brigade Philippe Bonnet, Commandant les Forces françaises du Cap Vert, séjourne à Ouagadougou du 3 au 5 juillet 2008. A cette occasion, il visitera l’Ecole nationale des sous-officiers d’active (ENSOA) de Kamboincin, ce vendredi 4 juillet.


Week-end d’ordinations au Burkina

Nombre de diocèses seront en ébullition ce week-end. De Ouagadougou à Koudougou en passant par Kaya et Koupéla, des prêtres seront ordonnés. A Koupéla, ce sont au total 7 prêtres qui vont répondre solennellement "oui" à l’appel du Seigneur. Les abbés Gautre Sankoridi, Lucien Zombré, Hermann Guiatin, Joel Silga, Valentin Delma, Mathieu Balima et le Père Hilaire Grainks feront leur ordination presbytérale le samedi 5 juillet en la cathédrale Notre-Dame des Grâces de Koupéla.


Rãamde, une nouvelle publication en mooré

Les kiosques à journaux vont s’enrichir d’une nouvelle parution. Dans les jours prochains, Rãamde, un journal d’informations générales en langue mooré, sera disponible. Selon son directeur de publication, Irénée W. Tiendrébéogo, Rãamde (écho, en mooré) "se veut un outil d’information et d’éducation des populations moréphones".


Le Reemdoogo forme des musiciens

Dans le cadre de ses activités de formation pour le renforcement des capacités des musiciens de la ville, le Reemdoogo, jardin de la musique de la Commune de Ouagadougou, a mis en place un programme triennal 2007-2009 de formation de formateurs de musiciens sous forme d’atelier de perfectionnement.

La deuxième session 2008 du plan triennal, prévue pour se dérouler du 4 au 10 juillet au Reemdoogo Jardin de la Musique, sera animée par une équipe pédagogique constituée de professeurs du conservatoire de musique de Grenoble en France.

Le Pays



05/07/2008
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