Pot- pouri : Il a deux sexes et il est chanceux !

Pot- pouri : Il a deux sexes et il est chanceux !

vendredi 9 mai 2008.
 
Il est adolescent et hermaphrodite, c’est-à-dire doté de deux sexes. En se baladant le jeudi 1er mai 2008, il rencontre sur son chemin la chance. Et de quelle façon ! Voyant dans une poubelle un sachet aux allures bizarres, il se baisse et le ramasse. Après avoir défait le noeud du sachet, il y jette un coup d’oeil et y découvre environ 1 500 000 FCFA en espèces, en bons d’essence et en avoirs.

Cette divine découverte s’est faite dans les environs d’une station d’essence située sur la circulaire à la hauteur du quartier Pissy. Le sachet provient de cette station, où un agent a eu la maladresse volontaire ( ?) de déposer le sachet dans sa poubelle de bureau. La femme de ménage venue assurer la propreté du bureau après la descente vide tout le contenu de la poubelle dehors dans la rue sur un tas d’immondices. C’est là que l’adolescent et la fortune se croisent.

Quelques jours après, cette histoire conduit l’heureux et innocent jeune homme à la brigade de gendarmerie de Bogodogo où il sera soumis à un interrogatoire assez serré. C’est au cours de cet interrogatoire que le gendarme, très perspicace, remarque que le jeune homme a une voix de femme et, mieux, qu’il a une poitrine de femme avec des seins suffisamment mis en évidence sous une chemise d’homme.

Fortement intrigué, le pandore conduit l’adolescent dans une pièce des locaux pour savoir s’il a affaire à un homme ou à une femme. Et c’est là qu’il découvre que le millionnaire d’un jour a deux sexes, l’un masculin et l’autre féminin. Après l’interrogatoire, l’adolescent est relâché, non pas parce qu’il est hermaphrodite mais parce qu’il n’a pas volé sa fortune. Il l’a ramassée dans la rue et, de toute façon, en quelques jours il avait pratiquement tout dilapidé.


CDP : les femmes de Boulmiougou menacent

Le renouvellement des structures du parti majoritaire, à Boulmiougou, qui doit être clos d’ici juin, commence à faire des vagues. La responsable actuelle des femmes est dans le collimateur de ses consoeurs. Elle tomberait sous le coup de l’article 12 de la directive portant renouvellement des structures locales de l’union des femmes du CDP.Cet article dit que les membres du bureau doivent résider effectivement dans le département, ou l’arrondissement.

Tel n’est pas le cas, selon elles, de leur responsable sortante qui habiterait Baskuy et non Boulmiougou. En application de cette disposition, le groupe de femmes de Boulmiougou ne souhaitent pas voir leur responsable sortante reconduite, au regard de l’article 12. Des rumeurs de marche de protestations circulent dans l’arrondissement si elles n’obtenaient pas satisfaction.


Banfora : les agents du CHR divisés

Le CHR de Banfora, pour des raisons techniques, se trouve organisé en deux sites différents. Le premier abrite essentiellement l’administration et est communément appelé site I et le second où se trouvent la plupart des services spécialisés et de soins infirmiers est appelé site II ou encore bloc opératoire. Selon les échos qui sont parvenus à notre rédaction, les agents du site II se sentent marginalisés car ils seraient traités différemment, en terme de reconnaissance de mérite, de ceux évoluant sur le site I. Selon les agents mécontents, la preuve leur aurait été donnée au cours du mois d’avril dernier lors de la cérémonie de présentation de vœux du CHR. A cette occasion, seuls les agents qui évoluent sur le site I auraient été félicités, laissant ceux du site II qui se seraient sentis comme des agents sans mérite. Se sentant donc orphelins au cours de cette cérémonie, plusieurs d’entre eux auraient, de l’avis des infirmiers qui nous ont contactés, quitté le lieu où se déroulait la présentation de vœux.

Pour cette raison, les agents du site II, à savoir ceux du bloc opératoire, à qui se seraient ajoutés certains éléments du site I, se sont retrouvés le mardi 6 mai dernier dans un des bars dancing de la cité du Paysan noir pour organiser, à leur manière, une cérémonie de présentation de vœux, bien que l’on soit au cinquième mois de l’année nouvelle.


Secteur 30 de Ouaga : un terrain de sport litigieux

Dans le sous-secteur 3 du secteur 30 de Ouagadougou (vers l’aéroport), les jeunes ne sont pas contents. Ils se sentent délestés de leur terrain de sport au profit d’un centre de formation. Depuis 1983, ce terrain est celui des jeunes du sous-secteur qui y mènent leurs activités de sport. Mais voilà ! il y a quelques années, un promoteur est venu négocier l’utilisation du terrain pour son équipe. Les jeunes ne virent aucun inconvénient à partager leur terrain avec une autre équipe. Un emploi du temps fut arrêté à l’occasion. Depuis quelque temps cependant, le promoteur du centre de football a entrepris des travaux sur le terrain au profit de son centre sans consulter les jeunes du quartier. Ceux-ci s’insurgent en bloquant les travaux. Il se trouve cependant que le promoteur a eu l’autorisation de la mairie. Les parties se sont transportées à la mairie de Bogodogo pour trouver une solution à la crise. La mairie, selon les jeunes, dit n’avoir pas su que le promoteur n’était pas du quartier. Elle a cependant demandé aux jeunes du sous-secteur d’aller réfléchir. Une assemblée générale est prévue le samedi prochain pour définir l’attitude à tenir.


Affectations au ministère des Sports : un agent réagit

Conseiller d’éducation permanente précédemment au ministère des Sports et des Loisirs, Sylvain M. Kaboré réagit ici à l’écrit du DCPM dudit ministère, paru dans nos colonnes sur le dossier des affectations.

"Monsieur le Directeur,

En réaction à l’écrit de M. Joachin Nikièma, Directeur de la Communication et de la Presse ministérielle (DCPM) du département des Sports et des Loisirs, paru dans la rubrique "Pot-pourri" du journal « Le Pays » n°4099 du 18 avril 2008, je voudrais par la présente répondre à son écrit en tant qu’agent concerné par la mesure de redéploiement et de remise à disposition. Il s’agit de la note de service N°08-012/MSLISG/DRH du 21 mars 2008.

En effet, M. Nikièma parle d’agents qui ont été redéployés au sein du ministère, et de certains remis à leur ministère d’origine dans une procédure toute légale en cours avec la Fonction publique et la Réforme de l’Etat.

Justement ! C’est à ce niveau qu’il y a confusion. Je suis des trois agents remis à leur ministère d’origine, selon M. Nikièma. Je ne sais pas si nous avons le même document. Celui en ma possession dit ceci : Emploi : P.EP : Ancien poste : DEP ; Nouveau poste : Remise à disposition du MJE.

D’abord, je ne suis pas P.EP, mais C.EP, ensuite pourquoi M. Nikièma ne relève pas que la note de service me remettant à la disposition est incorrecte, lui qui maîtrise le droit administratif ? Ceux redéployés sont des Sports et des Loisirs et ceux remis à disposition sont de la Jeunesse et de l’Enseignement de Base.

Des notes de service distinctes auraient clarifié les choses.

L’écrit du DCPM des Sports et des Loisirs s’apparenterait à une sanction négative envers les redéployeurs et les remis à disposition, parce qu’ils auraient enfreint l’obligation de discrétion professionnelle. M. Nikièma est-il sûr de la culpabilité des agents remis à disposition dont je fais partie ?

Personnellement, c’est en écoutant une station FM et en lisant un journal de la place que j’ai su qu’il y a au ministère des Sports et des Loisirs des missions avec des frais exorbitants. Pour moi, c’est un fait divers qui ne m’intéresse pas.

J’ai été à Thiès au Sénégal en mission avec vingt mille (20 000) F CFA comme frais. Le voyage et le séjour sont pris en charge par la CONFEJES pour une dizaine de jours. Dieu seul sait combien j’ai souffert à Dakar avant d’arriver à Thiès. J’ai partagé une chambre avec d’autres nationalités. Mais je n’en ai pas parlé.

J’ai accepté d’aller au Sénégal simplement parce que je voulais apprendre. Certains agents du ministère ont connu ces mêmes aventures que moi dans des missions similaires. Pour une même mission, les traitements sont différents. Je crois que c’est à la tête du client.

Dans mes attributions pour le service que j’animais en tant que chef, il est dit entre autres que je suis chargé d’organiser les CASEM. Mais je ne sais rien d’un CASEM. Pas même les thèmes. Combien sont-ils au ministère des Sports et des Loisirs qui ne connaissent même pas les dates ni les thèmes des CASEM ? A l’évaluation des agents, au titre de l’objectif : « organiser les CASEM », je serai attributaire d’une bonne note que je ne mérite pas. Puisque je n’ai jamais été associé à l’organisation d’un CASEM. Pourtant chaque année, les CASEM sont organisés à 100%.

Si, pour des frais de missions, des agents s’en offusquent, ils ont certainement leurs raisons. Ce serait injuste de sanctionner quelqu’un pour ce qu’il n’a pas fait. Ni de près, ni de loin, je ne suis mêlé à cette histoire de frais de missions.

Le DCPM aurait pu arrêter sa phrase après affectation (cf. écrit dans rubrique Pot-Pourrit). Mais ses sanctions couvrent jusqu’à ceux mis à disposition du ministère d’origine. En tout cas, j’ai dit et je répète : la note de service qui me met à disposition du MJE est illégale. Le ministère des Sports et des Loisirs ne peut pas me mettre à disposition.

Même si l’organigramme du ministère des Sports et des Loisirs connaissait un changement et créait de nombreux nouveaux emplois, il y aurait une période indiquée pour les mouvements habituels d’agents.

Mais comme c’est par nécessité de service, je comprends bien. Et ceux remis à disposition ont-ils enfreint l’obligation de discrétion professionnelle à propos des frais de missions dits exorbitants ? J’ai plutôt l’impression que c’est un règlement de compte. L’écrit est fait pour nuire.

Que diront mes nouveaux supérieurs hiérarchiques qui vous liront ? Quel genre d’agent nous envoie-t-on ? Certainement, un de ceux qui ont enfreint l’obligation de discrétion. Pourtant, je n’en fait pas partie. C’est donc de la diffamation à mon encontre.

Monsieur le DCPM des Sports et des Loisirs, rappelez-vous que je vous ai dit que je partais me présenter à mon nouveau ministère et vous m’avez répondu d’aller que vous êtes derrière.

Alors ... comprenne qui voudra."


Aliments à bétail : les éleveurs remercient Sékou Ba et la SN-CITEC

Par le biais de cet écrit signé par Boureima Diallo, président de la Fédération des éleveurs du Burkina (FEB) les membres de ladite structure disent tous leurs remerciements au ministre Sékou Ba et à la SN-CITEC.

"La campagne écoulée, l’irrégularité spatio-temporelle des pluies a rendu difficiles les conditions de vie des éleveurs au niveau de l’alimentation de leur bétail. En effet, compte tenu de l’insuffisance des pluies, les cultures fourragères n’ont pas été produites en quantité suffisante. De plus, la faible production cotonière s’est répercutée sur les éleveurs car le prix de la tonne d’aliments à bétail sortie de la SN-CITEC s’est avéré trop exhorbitant pour les ménages pastoraux.

Par conséquent, une menace planait sur les éleveurs et sur la survie des animaux qui constituent le levier de leur économie familiale.

Face à cette situation préoccupante, la Fédération des Eleveurs du Burkina (FEB) a exprimé à Sékou Ba, ministre des Ressources animales, la consternation des éleveurs burkinabè de voir leurs troupeaux décimés, si l’accès à l’aliment à bétail ne leur était pas facilité.

Conscient que l’élevage contribue, avec l’agriculture, pour 45% au PIB du Burkina, le ministre Sékou Ba a intercédé auprès de la SN-CITEC pour que la tonne d’aliments soit cédée au prix de l’usine, aux éleveurs organisés à travers la FEB et ses groupements de base. En clair, les éleveurs pourront disposer au total de 10 000 tonnes.

La FEB, à travers ces colonnes, voudrait, au nom de tous les éleveurs du Burkina, remercier sincèrement la SN-CITEC et sutout le ministre Sékou Ba pour l’oreille attentive prêtée aux éleveurs du Burkina et surtout pour cet acte participant du renforcement de l’économie du Burkina dans la mesure où l’élevage procure à notre pays 19% des recettes d’exportation.

Vivement, que cet effort de la part de Sékou Ba au profit des éleveurs se poursuive les années à venir !"


Ecologie politique : un réseau franco-africain en gestation

Une écologiste française, Françoise Hoffet, est arrivée au Burkina pour des prises de contacts et échanges avec des militants et sympathisants français de l’écologie. Elle a rencontré le 3 mai 2008, des militants et responsables du Rassemblement des écologistes du Burkina Faso (RDEBF) à Ouagadougou. Cette rencontre dirigée par le secrétaire général du parti, Adama Séré, a permis des échanges et des convergences de vues entre Mme Françoise Hoffet et ses camarades du RDEBF sur les questions d’actualité écologique dont les changements climatiques qui n’épargent aucun continent. Françoise Hoffet voudrait oeuvrer de façon pragmatique à un rapprochement des Verts français vivant en France et ceux résidant dans d’autres pays du monde. L’objectif finale de cette démarche est d’aboutir à la création d’un réseau afin d’impulser l’action politique des Verts en France et un peu partout dans le monde. Françoise Hoffet a rencontré le president du RDEBF, Ram Ouédraogo, en France, qui était en partance pour le sommet mondial des écoloigstes à Sao Paulo au Brésil. Ce dernier approuve le projet de renforcement du partenariat entre les Verts français et ceux d’Afrique.


Journée de l’infirmière : on se prépare

Le 12 mai prochain sera célébrée la journée internationale de l’infirmière. L’Amicale burkinabè des infirmières s’y attelle, elle qui travaille à améliorer l’image et les compétences de ses membres. Le thème de la commémoration, cette année, est "servir la collectivité et garantir la qualité : les infirmières à l’avant-garde des soins de santé primaires."


Siélé : 54 bougies pour l’école primaire

Samedi dernier, Siélé a soufflé les 54 bougies de son école primaire publique dans une ambiance de fête. La cérémonie a été placée sous le parrainage du ministre Joseph Paré. Cyriaque Karambiri, premier maître qui a ouvert les portes de l’école le 1er octobre 1954, empêché, a été représenté par son épouse et son premier fils. La cérémonie a enregistré la présence du député Bénéwendé Sankara et de son épouse qui est elle-même un produit de l’école primaire de Toma, des autorités provinciales du Nayala et d’importants fils de Siélé venus de Ouaga et d’ailleurs.

Siélé, gros village peuplé de Mossis, est situé à 13 km de Toma dans le Nayala. De l’avis des Samos, ce village et ses environs ont été créés et constitués grâce à la volonté et à l’hospitalité légendaire de leurs maîtres, les Samos. Depuis, Siélé et les 10 autres villages mossi dans le Nayala vivent en symbiose et en parfaite harmonie.

Parmi la litanie de doléances adressées au parrain, on retiendra : une adduction d’eau potable au sein de l’école la construction d’un CEG, la réfection de la route Siélé-Bounou-Toma.

Le ministre Paré, sans verser dans une promesse démagogique, se dit prêt à accompagner Sièlé et ses villages voisins dans une démarche responsable pour la création d’un CEG pour compter de la rentrée 2009-2010.


RDF : une démission

Gauthier Bado, 2e secrétaire à la Jeunesse, Aux affaires scolaires et universitaires, a adressé la lettre ci-dessous, le 8 mai dernier, au président du RDF (Rassemblement des démocrates du Faso), pour annoncer sa démission.

"Monsieur le Président,

Je viens par la présente, vous faire part de l’impossibilité pour moi de demeurer encore dans le parti, et cela pour des raisons personnelles.

Aussi, je viens respectueusement porter à votre connaissance et à l’ensemble du parti que je rends ma démission à partir de ce jour.

Veuillez recevoir, Monsieur le Président, l’assurance de ma considération."


L’UNSE : les candidatures au poste de président ouvertes

Depuis la démission de Soumaïla Ilboudo, l’Union nationale des supporters des Etalons (UNSE) était sans président. Cette question va être bientôt résolue, puisque selon un communiqué du président du Comité national olympique et des sports burkinabè (CNOSB), Jean Pascal Kinda, les élections au poste de président du bureau exécutif de l’UNSE doivent, en principe, se dérouler le samedi 17 mai 2008 dans la salle Sanou Mathias du stade du 4-Août à 9h. Il est précisé que les candidats aux différents postes sont priés de se signaler au plus tard le 12 mai 2008 en faisant acte de candidature, après avoir déposé un dossier complet au siège du CNOSD.


Violences à l’université de Bobo : des étudiants entendus à la gendarmerie

Les manifestations d’étudiants qui revendiquent de meilleures conditions d’études sont malheureusement souvent transformées par certains en théâtre d’affrontements. Ce fut ainsi à l’université polytechnique de Bobo Dioulasso, le 11 avril dernier, où des étudiants ont pris pour prétexte la non- proclamation des résultats des élections des responsables de cités universitaires (qui se sont déroulées le 16 mars 2008) pour manifester. Bilan : plusieurs étudiants grièvement blessés. Condamnant avec fermeté ces violences gratuites, plusieurs associations et des parents d’étudiants offusqués exigent que les investigations aillent jusqu’au bout afin que les fautifs soient punis à la hauteur de leur forfait. C’est dans cette logique qu’une trentaine d’étudiants ont été entendus par la gendarmerie. Fait intriguant, il semble que ce sont pratiquement les mêmes étudiants qui se retrouvent derrière l’affaire que certains disent montée de toutes pièces, de nourriture avariée. En tout cas, les enquêtes et auditions se poursuivent et l’opinion nationale est pour que les responsabilités soient situées afin que ces situations de violences odieuses disparaissent de nos universités.


Santos FC : des élections pour mettre fin à la crise

Le Santos football club est en crise et cela est connu de tout le monde sportif burkinabè. En effet, depuis quelques mois maintenant, cette équipe qui a fait les beaux jours de la 1re division du championnat national, avant de descendre en 2e division à la fin de la saison 2007-2008, est en proie à une crise qui n’a pas encore fini de reveler ses dessous et où 2 clans s’affrontent sans merci pour la présidence du bureau exécutif. Pour résoudre la crise, le président du conseil d’administration du Santos F.C, Dr Hamed Diarra, convoque, conformément à la décision de la ligue régionale du Centre de football et en accord avec le président de la ligue régionale du Centre de football, une assemblée générale le samedi 17 mai 2008 à 9h au siège du club. Le menu de l’ordre du jour prévoit les bilans moraux et financiers des saisons 2004-2005, 2005-2006 et 2006-2007 ; l’élection du président du conseil d’administration et du président du bureau exécutif.


Funérailles festives à Gabou

Le doyen de la famille Neya de Gabou (province du Sanguié), les veuves et les familles alliées, Neya Alassane (DCPM du ministère de la Sécurité) et ses frères et soeurs ont le plaisir d’inviter toutes leurs connaissances aux funérailles festives de leur frère, époux, allié et père, Neya Yabré (né vers 1932 et décédé le 31 juillet 2005)

le samedi 29 mars 2008 à Gabou (à 2 km de Laba, côté nord, sur l’axe Ouaga-Bobo).

En cas de besoin, vous pouvez contacter les numéros de téléphone suivants : 70 26 99 13/70 62 19 01

Le Pays




13/05/2008
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