UNe lettre pour Laye : Ces S.O.S. de racketteurs

UNe lettre pour Laye  : Ces S.O.S. de racketteurs

vendredi 30 mai 2008.
 

Cher Wambi,

Comme on le dit souvent, la vie est un véritable drame romantique : le beau y côtoie le laid ; le sublime et le grotesque cohabitent ; les joies et les peines ; les rires et les larmes se succèdent et c’est tout cela, hélas cher cousin, qui fait le charme et le mystère de la vie ici-bas. C’est à cet éternel mélange de genres, porté au sublime par de grands esprits, tels Shakespear ou Victor Hugo, que je pense, en traçant ces premiers mots de mon rendez-vous hebdomadaire.

En effet, pendant que nous nagions encore dans l’euphorie des manifestations commémoratives du 35e anniversaire de l’Observateur paalga, notamment du fait de l’éclatant succès du premier marathon Ouaga-Laye en attendant le couronnement par le Dassandaaga de Kienfangué demain samedi, j’ai reçu comme un choc le décès brutal du député Cyril Goungounga, survenu tôt mercredi 28 mai.

Tu comprends aisément mon émotion, puisque tu connais tous les liens multiples qui l’attachaient au journal l’Observateur. Tu n’as du reste pas besoin de preuves supplémentaires, puisque tu l’as vu samedi dernier à Laye à la tête d’une importante suite de parents et d’amis venus s’associer à la fête.

La levée du corps a lieu ce matin à 9h 00 à son domicile de Gounghin-Sud, suivie d’une messe de requiem en l’église Saint-André de Sâaba et de l’inhumation à sa résidence Emmaüs dans la même localité. Avant que le regretté Cyril Goungouna rejoigne sa dernière demeure, le parrain du 35e anniversaire de l’Observateur paalga, Mahamoudou Ouédraogo, a fait parvenir au directeur de publication le message de condoléances que je t’invite à lire ci-après :

"Monsieur le directeur de publication,

C’est avec une profonde consternation que j’ai appris la disparition de mon ami et frère Cyril Goungounga, auquel me liait une estime mutuelle. Homme politique, Cyril Goungounga était également un intellectuel de grand gabarit doublé d’un homme de culture remarquable ; homme à cheval sur ses principes et ses idéaux, il faisait également montre d’une tolérance à toute épreuve et d’ouverture d’esprit.

Monsieur le directeur de publication,

Permettez-moi, à travers les colonnes de l’Observateur paalga, d’exprimer ma douleur et ma peine, que je sais du reste partagées par vous-même, face à la perte de cet homme aux éminentes qualités humaines et intellectuelles.

Cyril, tu étais cet homme aux connaissances éclectiques parlant aussi bien du Larhlé Naaba Anbga que d’Einsten, du Big-bang comme du Big-crunch, reliant tout cela aux œuvres du Saint-Créateur. Tu étais le Blaise Pascal burkinabè, très doué en mathématiques, mais excellent aussi en réflexion philosophique, parlant avec aisance tant de Platon, de Virgile que de Dim Dolobsom, de Nazi Boni ou de Cheick Anta Diop.

A son épouse à ses enfants ainsi qu’à ses camarades, j’adresse mes sincères condoléances. Que la terre-patrie du Burkina te soit légère, Cyril.

Mahamoudou Ouédraogo

Commandeur de l’Ordre national

Conseiller à la présidence du Faso


Toujours dans le registre du mélange des genres, note également, cher cousin, le retour à ses ancêtres de la mère du Premier ministre, Tertius Zongo, survenu dans sa 90e année, et dont l’inhumation a lieu samedi matin. Ainsi va la vie, cher Wambi, et, comme on dit, la vie aussi bien ici-bas que surtout dans l’au-delà aura toujours le dernier mot, car mort, où est ta victoire ?


C’est, retrempé et fortifié par l’immortelle expérience que les activités commémoratives se poursuivent comme dernier hommage à ceux qui nous ont quittés. Et maintenant, cher Wambi, retour à Laye, où, ainsi que je le disais tantôt, vous avez admirablement accueilli le premier marathon, qui donnait le top de départ des manifestations commémoratives des 35 ans de l’Observateur.

Je n’ai nullement besoin de te donner, ici, les péripéties de cette randonnée, puisque ta présence s’imposait à l’arrivée de Charles Néboua, le premier à l’arrivée à l’issue de 2 h 59 mn 58s d’endurance et de persévérance. Mais l’événement dans l’événement, c’est aussi l’exploit de ta nièce Honorine Yaméogo, la seule dame à avoir pu braver les 42,195 kms.

C’est une véritable pluie de primes et de cadeaux qui s’est abattue sur ces champions, qui ont gravé leurs noms en lettres d’or dans l’histoire de ce marathon Ouaga-Laye. Après la messe d’action de grâce dite mercredi soir à la Rotonde, le culte protestant jeudi soir au siège du journal et le doua à la Grande Mosquée de Ouagadougou ce vendredi à 13 h 00, place au grand Dassandaaga de Kienfangué ce samedi 31 mai, où toutes les couches sociales ont sonné la mobilisation générale. Du regret aux absents, cher cousin, car ce Kienfangué-là mérite d’être vécu et conté. Avec l’orchestre national du Burkina ; Georges Ouédraogo, "Le Gandaogo national ; Cissé Abdoulaye, "L’homme à la guitare" ; Bamago Jean-Claude dit Man ; Floby ; Jacky Nama ; Adji ; Nana Bibata, etc., que la fête soit donc belle.

Peut-il en être autrement quand on sait que pour ce marché culturel, de grandes sociétés tels Wattam, le CREPA, la LONAB, Le Boulgou-Bar, et... le ministère de l’Environnement et du Cadre de vie ont déjà pris le départ ?


Hélas, cher Wambi, ils semblent bien loin les temps où la pluie des mangues était l’un des signes précurseurs de l’imminence de la saison hivernale.

Tu l’auras sans doute remarqué, cette année encore dans la région du Centre, les mangues et tout ce qui y ressemble ont envahi les marchés avant même que le ciel aie libéré ses vannes. Serait-ce les conséquences tant redoutées des changements climatiques que nous subissons ces dernières années, ou l’expression de la vie chère qui s’est installée dans la contrée consécutivement à la flambée du cours du pétrole et des prix des produits de grande consommation ?

En tout cas, alors qu’en avril 2007 Ouagadougou, par exemple, enregistrait déjà sept grosses pluies, en cette année 2008, elle attendra la fin mai pour voir les premières cordes descendre du ciel. Je comprends donc l’empressement de nos braves paysans à rejoindre les champs, eux qui, certainement, se souviennent du déficit pluviométrique de la saison écoulée.

En attendant, cher cousin, tu voudras joindre ta voix à la mienne pour manifester ta gratitude à la Représentation de l’ASECNA au Burkina qui, en cette entame de la saison hivernale, s’est une fois encore engagée à nous accompagner chaque semaine en nous livrant les relevés pluviométriques.

En attestent ces premiers chiffres de la semaine du 22 au 28 mai 2008 : Dori = 6,4 mm ; Ouagadougou-aéro= 34,9 mm ; Dédougou= 32,2 mm ; Fada N’Gourma= 1,7 mm ; Boromo= 43,3 mm ; Bogandé= 1,0 mm. Reste à souhaiter, cher cousin, que le Dieu du ciel et de la terre exhausse nos vœux pour cette saison qui ne fait que s’ouvrir.


A la veille de la clôture de la session parlementaire, cher cousin, cette décision du président Roch Marc Christian Kaboré fera certainement date dans l’histoire de l’Assemblée nationale de notre pays : elle porte sur la nomination des membres de la Commission ad hoc chargée d’examiner la demande de levée de l’immunité parlementaire du député Somda Laounikoun Bénilde de l’UDPS, suspecté de malversations aux temps où il officiait à la BACB. Ci-après donc, cher cousin, ladite décision, prise le 27 mai dernier.

Le président de l’Assemblée nationale

Décide

Article 1 : Sont nommés membres de la Commission ad hoc chargée de l’examen de la demande de levée de l’immunité parlementaire du député Somda Laounikoun Bénilde les députés dont les noms suivent :

Groupe parlementaire CDP :
- Komy Sambo Antoine
- Bado Etienne
- Ouoba Larba Cécile
- Tapsoba Achille Marie Joseph
- Ouoba Bindi Benoît
- Sedogo Bila Gilber
- Konseibo François Xavier
- Korsaga/Kéita Kadiatou
- Bonanet Maurice Dieudonné Diendéré/Diallo Fatoumata.

Groupe parlementaire ADF/RDA :
- Bado Déma Raphaèl
- Dah Koumbaterssour

Groupe parlementaire CFR :
- Coulibaly Toussaint Abel
- Dicko Amadou Diemdioda

Groupe parlementaire ADJ :
- Sankara S. Bénéwendé

Article 2 : Le premier Questeur et le Secrétaire général sont chargés chacun en ce qui le concerne de l’exécution de la présente décision, qui sera publiée au Journal Officiel du Faso.

Ouagadougou, le 27 mai 2008 Roch Marc Christian Kaboré


SOS pour Placide Bonkoungou ; tel est le cri du cœur, cher cousin, que je lançais dans ma dernière lettre en faveur de cet enfant malade admis au Centre hospitalier universitaire pédiatrique Charles-de-Gaulle, et dont les parents semblent tirer le diable par la queue face à sa prise en charge, hypothétique.

Un cas, comme tant d’autres, qui commande au directeur général dudit centre hospitalier de briser le silence. D’où ce droit de réponse que je t’invite à lire, avant d’ouvrir le carnet secret de Tipoko l’Intrigante :

Monsieur le Directeur de publication,

La célébration du 35e anniversaire de votre publication me donne l’agréable occasion de vous adresser, au nom de tous les hospitaliers et des patients de notre établissement, mes très vives félicitations pour le professionnalisme et la critique constructive, qui ont toujours caractérisé votre journal, toutes choses qui lui ont permis de mériter de tout temps la confiance des lecteurs.

La tenue de ces festivités m’offre aussi l’occasion de saluer vos nombreuses initiatives tendant à cultiver la solidarité entre les hommes, notamment en lançant les SOS en faveur des malades démunis et qui connaissent des réponses favorables d’âmes sensibles.

Je rends un hommage particulier à ces personnes dont les contributions permettent de soulager ces patients, qui voient leur nombre s’accroître de jour en jour. Si en 2007, 948 cas sociaux provenant de toutes les régions sanitaires du Burkina ont bénéficié de prise en charge totale ou partielle gratuite au Centre Hospitalier Universitaire Pédiatrique Charles-De-Gaulle pour un montant de douze millions six cent mille ( 12 600 000 ) francs CFA, nous sommes actuellement à plus de 300 demandeurs d’appui au premier trimestre 2008.

Dans tous les cas, toute urgence solvable ou non est prise en charge immédiatement au Centre Hospitalier Universitaire Pédiatrique Charles-De- Gaulle. Lorsque l’urgence est levée ou que la pathologie ne présente pas une menace vitale, nous invitons les parents à rechercher les moyens pour ces interventions qui pourraient ou devraient toujours attendre. Placide fait partie de ces nombreux patients qui attendent parce que soit sans menace vitale soit sans moyens ou enfin pour nécessité médicale d’observer un délai d’attente pour la réussite de l’opération.

Vous me permettrez cependant de relever que ces SOS ne devraient pas constituer des occasions pour certaines personnes de s’enrichir sur le dos de nos généreuses âmes sensibles. Reçu en consultation le 17 avril 2008, Placide Bonkoungou souffre d’une lithiase pyélique bilatérale non obstructive ;

il devra bénéficier de deux interventions délicates sur les reins et les voies urinaires et chaque opération coûte cinquante-quatre mille (54 000) francs CFA ; les deux interventions coûtent alors cent huit mille (108 000) francs CFA au lieu de cent quatorze mille (114 000) francs CFA. Il devra bénéficier d’une hospitalisation de sept (07) jours au maximum avec un coût de deux mille (2 000) francs CFA par jour soit quatorze mille (14 000) francs CFA.

L’équipe chargée de l’opération estime qu’une moyenne de cinquante mille (50 000) francs CFA suffirait à couvrir les coûts des médicaments pour ce type d’intervention, qui se fait régulièrement au Centre hospitalier universitaire pédiatrique Charles-De-Gaulle.

Au total nous estimons à cent soixante-douze mille (172 000) francs CFA la prise en charge de ces interventions spécialisées, qui durent au minimum 04 heures de temps. Comme vous l’avez si bien relevé, Placide Bonkoungou devrait bénéficier d’une intervention qui ne pourrait se faire n’importe où et par n’importe qui. D’ailleurs, ce type d’opération ne pouvait s’effectuer au Burkina, il y a de cela quelques années.

Or, les parents estiment à trois cent quatorze mille (314 000) francs CFA le coût total des deux interventions. Ce qui est très largement supérieur aux deux cent mille (200 000) francs CFA annoncés qu’« on (de qui s’agit-il ?) lui aurait demandé... pour les frais d’hospitalisation et les ordonnances ».

Monsieur le Directeur, Je voudrais terminer ma note en souhaitant que les « cris du cœur » des patients relayés par votre journal soient toujours appuyés par les informations de source hospitalière pour plus d’objectivité et de crédibilité ; bien que de telles informations toucheraient les cœurs des généreux donateurs, elles permettront de décourager certaines intentions malveillantes nuisibles à l’esprit de solidarité qui a toujours animé les Burkinabé.

Dans l’espoir que cette note paraîtra à la prochaine publication de la rubrique « Une lettre pour Laye », je vous prie d’agréer, Monsieur le Directeur de publication, l’expression de mes sentiments distingués.

Ampliations
SG/MS
PCA
Chrono

L. Pierre Damien Oubda,
Administrateur des hôpitaux
et des Services de Santé


Et maintenant donc cher cousin,

- A l’idée qu’elles pourront rouler sur du bitume, les populations de Sandogo jubilaient. C’était avant le démarrage effectif des travaux. Mais depuis un certain temps, certes le goudron est effectif, mais avec lui sont nés d’autres problèmes : parmi eux, citons le danger qui les menace ainsi que leurs voisins durant la saison pluvieuse si rien n’est fait pour un meilleur écoulement des eaux ; à côté de cela, le banditisme grandissant, les bandits profitant du pont pour commettre leurs forfaits. Tant et si bien que, tout en ne crachant pas sur ces réalisations, d’aucuns se demandent si toutes les conditions étaient pensées avant leur exécution.


Pour avoir l’imagination fertile, des Burkinabè l’ont assurément surtout lorsqu’il s’agit de se faire du pognon en jonglant, si nécessaire, le fisc. Jugez-en vous-même : dans un des arrondissements de la capitale, Sig-Noghin pour ne pas le citer, un gérant de maquis a eu la sordide idée de transformer une partie de son commerce, en hangars de passe.

Eh bien, oui ! Un bordel à ciel ouvert où, nous apprend-on, les gens s’accoupleraient comme des animaux, à la seule différence que cela se fait sous des hangars. La police des mœurs gagnerait à faire un tour de ce côté-là, car il n’y a pas plus dépravant que ces pratiques animalesques.


Une image du Christ qui suscite des commentaires dans le milieu catholique ouagalais : celle du Sauveur à la paroisse Saint-Pierre de Gounghin. En tout cas, depuis la reprise de la peinture des lieux, le Christ n’est plus le même aux yeux de nombreux fidèles. Qu’en dit Raya, le premier concepteur de l’œuvre ?


Grande effervescence ce vendredi à Mané, dans la province du Sanmatenga. La raison en est la "Journée communautaire de l’éducation", célébrée cette année sous le thème "Jeunesse et lutte contre l’analphabétisme". Sous la présidence du préfet du département et sous le parrainage d’El hadj Adama Kindo de SOMIKA, la cérémonie s’articulera autour des activités ci-après : concours d’art culinaire entre enseignantes de la CEB ; de pétanque ; élection Miss-Pognéré CP1 ; finale OSEP en football et en athlétisme. Le tout sera couronné par une nuit récréative au CPL (Centre populaire des loisirs). Rendez-vous à ne pas rater !


Il y aura du monde à Pô dans le Nahouri ce week-end. Car le chef de Pô, son Excellence Popê, célèbre les 20 ans de son intronisation. C’est en effet, le 7 mai 1988 qu’il a été installé sur le trône de Pô. Et c’est la date du samedi 31 mai 2008 qui a été choisie pour célébrer ce vingtième anniversaire, au menu duquel sont prévues plusieurs manifestations. Les ressortissants du Nahouri, les amis et sympathisants y sont tous conviés.


"La femme africaine dans l’univers romanesque de Henri Lopes : quête permanente d’un mieux-être" ; tel est le thème de la thèse de Doctorat unique de madame Salmata Olga Ouédraogo, épouse Ilboudo dont la soutenance aura lieu demain samedi 31 mai 2008 à l’Amphithéâtre IV de l’Unité de formation et de recherche en Lettres, Arts et Communication (UFR/LAC) de l’Université de Ouagadougou à partir de 8 h 30.

Le jury, présidé par le Professeur Adrien Huannou de l’Université d’Abomey-Calavi du Bénin, est composé de trois autres membres soit le professeur Serge Glitho de l’Université de Lomé, le professeur Jean-Pierre Guingané et le professeur Bernardin Sanon, tous deux de l’Université de Ouagadougou.

Au même moment, le Centre d’Etudes pour le Développement Africain (CEDA) sera en train de présenter, à titre posthume, le livre "Repères pour l’Afrique" du professeur Ki-Zerbo à l’Amphi III de l’UFR/Sciences Humaines avec comme conférencier M. Bakary Traoré.


A l’occasion de la fermeture des classes à l’occasion des vacances, le Bureau exécutif de l’Association des parents d’élèves de l’Ecole Internationale de l’Amitié organise des journées sportives le week-end du 31 mai au 1er juin 2008.

Intitulées les "48 heures du sport de l’Amitié", ces journées comportent un cross populaire et des matches de football. La présidente de l’Association invite à l’occasion l’ensemble des parents et des amis à venir partager ces moments de détente et de bien-être.

Ce samedi 31 mai 2008, à partir de 14 h 30, la coupe du maire François Konseiga de la commune de Saponé connaîtra son vainqueur dans l’opposition de l’équipe de Pissy à celle de Saponé-marché. La manifestation, qui aura lieu au stade Naaba Googo de Karkuidghin, est placée soue le haut-patronage de monsieur Jérôme Bougouma, ministre du Travail et de la Sécurité sociale et sous le parrainage de monsieur Jean-Claude Bouda, DG du SIAO.

En lever de rideau, un match atypique opposera 11 valides de Saponé à 6 joueurs de Manga censés être des sorciers, capables de se dédoubler ! Ce programme, déjà alléchant, prévoit un bal de 21 heures à l’aube à la maison des Jeunes. Nul doute que de nombreux ressortissants de Saponé à Ouagadougou feront ces trente kilomètres de route pour se joindre à ces grandes retrouvailles festives.

Tipoko l’Intrigante n’apprend rien d’elle-même, elle n’invente jamais rien. Tipoko l’Intrigante est un non-être. Elle n’est ni bonne en elle-même, ni mauvaise en elle-même. Elle fonctionne par intuition, car "l’intuition c’est la faculté qu’a une femme d’être sûre d’une chose sans en avoir la certitude..."

Ainsi va la vie.
Au revoir.

Ton cousin,
Passek Taalé.

L’Observateur



30/05/2008
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