Victor Démé prophète au Faso
Jazz Performance 2009 : Les lauréats sont connus
Le samedi 2 mai l’édition de Jazz Performance 2009 a connu son dénouement. Le Jury composé de 3 musiciens de haut niveau que sont Anita Freeman, Désiré Traoré et Oger Kaboré a désigné les trois groupes les plus méritants. Les 3 trophées, c’est-à-dire l’or celui l’argent et le bronze ont trouvé preneur.
Le premier, Burkina Star a reçu un chèque de 700 000 FCFA. Eudoxie qui vient juste de mettre son premier album sur le marché s’en tire avec 400 000 FCFA pour sa deuxième place. Le groupe Kotomè de Bobo-Dioulasso ferme la marche du trio en empochant la somme de 200 000 FCFA.
Après la première édition très appréciée en 2008, l’association Jazz à Ouaga a remis la compétition cette année. Contrairement à la première édition où des groupes créer par des requins locaux avaient étouffé les jeunes, on peut véritablement dire que le concours entre dans sa véritable mission qui est de promouvoir de nouveaux talents.
Jazz-hop : un coup de maître
Le vendredi 1er mai, au Jardin de la Musique Reemdoogo, le public de Jazz à Ouaga a découvert avec beaucoup de plaisir l’innovation de l’édition 2009, le Jazz-Hop. Le jazz est une musique très ouverte à aux autres courants. Cela a inspiré aux organisateurs ce projet qui a regroupé le hip hop et le jazz pour une fusion inédit. Les résultats de la collaboration entre Smockey, artiste rappeur et le groupe Toumboundé, lauréat du concours Jazz Performance 2008, ont été plus que concluants! Pour un coup d’essai ce fut un véritable coup de maître. Sur les notes de saxo, trompette, flûte, clarinette, calimba, piano et batterie Smockey a posé ses mots incisifs, touchant la cible à tous les coups.
C’est à un concert plein de dénonciations et de revendications, aux allures de meeting qu’a assisté le public du. Cela a permis de rester dans l’ambiance de la fête du travail. Les refrains repris en chœurs, et la disponibilité de certains spectateurs à aller reprendre les refrains dans le micro tendu par Smockey témoignent de l’adhésion du public à ce spectacle de haut niveau. Cette expérience est à saluer et mérite d’être renouvelée afin de permettre aux artistes de montrer les talents insoupçonnés qui sommeillent en eux.
Jazz à Ouaga 2009 : Trio ivoire met le feu
Ce samedi 2 mai l’Allemand Hans Lüdemann au piano et l’Ivoiro-malien Burkinabé Ali Keïta au balafon et sanza ont donné une leçon d’interculturalité lors de la soirée de clôture de Jazz à Ouaga 2009. A travers des titres comme « Turning notes » et « Electric piano » ils font cohabiter le piano et le balafond, donc l’Afrique et l’Europe à travers une harmonie dont eux seuls ont le secret. Dans le morceau intitulé « Schwarz in weiss » Hans joue les notes pentatonique du balafon tandis que Ali joue les notes chromatiques qui manquent à son instrument. Un véritable travail de recherche musicale mené avec passion par deux artistes qui se respectent mutuellement.
La salle connaître une chaleur particulière quand ils feront appel à l’excellent guitariste et batteur burkinabé Wendlaviim Zabsonré. Le miracle comme l’a dit Hans Lüdemann c’est qu’il y’a dix ans, Wendlaviim, encore tout petit, a été son stagiaire lors de son passage à Ouagadougou. Aujourd’hui il a grandit et musicalement c’est du costaud. Malgré le bref temps de répétition, Wendlaviim a montré l’étendu de son talent et de sa maîtrise instrumentale.
Ces musiciens nous montrent que la musique, pour ceux qui la connaissent, ne peut pas être confinée à l’intérieur de frontières ethniques, nationales ou continentales.
Tcheka ferme Jazz à Ouaga 2009
C’est à Tcheka, artiste musicien capverdien et lauréat du Prix Découverte RFI 2005 qu’est revenu l’honneur de fermer les portes de la 17ème édition de Jazz à Ouaga ce samedi 2 mai 2009. Accompagné d’une basse et d’une batterie, Tcheka, sa guitare acoustique en bandoulière a séduit le nombreux public de la dernière soirée de clôture avec ses belles notes empreintes de nostalgie. Les 3 messieurs ont été très convaincants en faisant étalage d’une maîtrise instrumentale impressionnante. A travers un genre musical assez original, il chante la vie de tous les jours avec une voix pénétrante et captivante.
Formation à l’Institut Goethe
Victor Démé prophète au Faso
De sa trentenaire de carrière qui d’où il a absorbé tous les courants musicaux, il a sortie cette fusion des genres dans son album "Djomaya" qui fédère toutes les oreilles connaisseuses de bonne musique.
Ce concert restera longtemps gravé dans les mémoires. Le nombreux public après avoir rappelé deux fois l’artiste sur scène est resté scotché dans la salle à la fin du spectacle. Après avoir partagé autant d’émotion, on comprend qu’il ait de la peine à s’en aller.
Et dire que Victor Saïbou Démé était jusque là inconnu dans son pays !!!
Ouagadougou sous la déferlante Djongo
Ablo Zon à la batterie, Serges Coulibaly à la basse, Elvis et Alampoa aux percus, Ben Hugo par les doigts de qui transparaît le plus la touche de Ray Lema à cet album, Charlotte aux chœurs sont envoûtants. Surtout Sébastien Bélem dit « Petit piment » qui, en l’absence du violon a mis tout le monde d’accord en jouant les notes de fort belle manière avec sa guitare électrique.
Ce groupe est mûr pour la scène internationale. Vivement qu’il y atterrit le plus tôt possible pour partager avec les mélomanes d’ailleurs ce qui se passe de bien au Faso.
Le samedi 2 mai l’édition de Jazz Performance 2009 a connu son dénouement. Le Jury composé de 3 musiciens de haut niveau que sont Anita Freeman, Désiré Traoré et Oger Kaboré a désigné les trois groupes les plus méritants. Les 3 trophées, c’est-à-dire l’or celui l’argent et le bronze ont trouvé preneur.
Le premier, Burkina Star a reçu un chèque de 700 000 FCFA. Eudoxie qui vient juste de mettre son premier album sur le marché s’en tire avec 400 000 FCFA pour sa deuxième place. Le groupe Kotomè de Bobo-Dioulasso ferme la marche du trio en empochant la somme de 200 000 FCFA.
Après la première édition très appréciée en 2008, l’association Jazz à Ouaga a remis la compétition cette année. Contrairement à la première édition où des groupes créer par des requins locaux avaient étouffé les jeunes, on peut véritablement dire que le concours entre dans sa véritable mission qui est de promouvoir de nouveaux talents.
Jazz-hop : un coup de maître
Le vendredi 1er mai, au Jardin de la Musique Reemdoogo, le public de Jazz à Ouaga a découvert avec beaucoup de plaisir l’innovation de l’édition 2009, le Jazz-Hop. Le jazz est une musique très ouverte à aux autres courants. Cela a inspiré aux organisateurs ce projet qui a regroupé le hip hop et le jazz pour une fusion inédit. Les résultats de la collaboration entre Smockey, artiste rappeur et le groupe Toumboundé, lauréat du concours Jazz Performance 2008, ont été plus que concluants! Pour un coup d’essai ce fut un véritable coup de maître. Sur les notes de saxo, trompette, flûte, clarinette, calimba, piano et batterie Smockey a posé ses mots incisifs, touchant la cible à tous les coups.
C’est à un concert plein de dénonciations et de revendications, aux allures de meeting qu’a assisté le public du. Cela a permis de rester dans l’ambiance de la fête du travail. Les refrains repris en chœurs, et la disponibilité de certains spectateurs à aller reprendre les refrains dans le micro tendu par Smockey témoignent de l’adhésion du public à ce spectacle de haut niveau. Cette expérience est à saluer et mérite d’être renouvelée afin de permettre aux artistes de montrer les talents insoupçonnés qui sommeillent en eux.
Jazz à Ouaga 2009 : Trio ivoire met le feu
Ce samedi 2 mai l’Allemand Hans Lüdemann au piano et l’Ivoiro-malien Burkinabé Ali Keïta au balafon et sanza ont donné une leçon d’interculturalité lors de la soirée de clôture de Jazz à Ouaga 2009. A travers des titres comme « Turning notes » et « Electric piano » ils font cohabiter le piano et le balafond, donc l’Afrique et l’Europe à travers une harmonie dont eux seuls ont le secret. Dans le morceau intitulé « Schwarz in weiss » Hans joue les notes pentatonique du balafon tandis que Ali joue les notes chromatiques qui manquent à son instrument. Un véritable travail de recherche musicale mené avec passion par deux artistes qui se respectent mutuellement.
La salle connaître une chaleur particulière quand ils feront appel à l’excellent guitariste et batteur burkinabé Wendlaviim Zabsonré. Le miracle comme l’a dit Hans Lüdemann c’est qu’il y’a dix ans, Wendlaviim, encore tout petit, a été son stagiaire lors de son passage à Ouagadougou. Aujourd’hui il a grandit et musicalement c’est du costaud. Malgré le bref temps de répétition, Wendlaviim a montré l’étendu de son talent et de sa maîtrise instrumentale.
Ces musiciens nous montrent que la musique, pour ceux qui la connaissent, ne peut pas être confinée à l’intérieur de frontières ethniques, nationales ou continentales.
Tcheka ferme Jazz à Ouaga 2009
C’est à Tcheka, artiste musicien capverdien et lauréat du Prix Découverte RFI 2005 qu’est revenu l’honneur de fermer les portes de la 17ème édition de Jazz à Ouaga ce samedi 2 mai 2009. Accompagné d’une basse et d’une batterie, Tcheka, sa guitare acoustique en bandoulière a séduit le nombreux public de la dernière soirée de clôture avec ses belles notes empreintes de nostalgie. Les 3 messieurs ont été très convaincants en faisant étalage d’une maîtrise instrumentale impressionnante. A travers un genre musical assez original, il chante la vie de tous les jours avec une voix pénétrante et captivante.
Formation à l’Institut Goethe
Victor Démé prophète au Faso
De sa trentenaire de carrière qui d’où il a absorbé tous les courants musicaux, il a sortie cette fusion des genres dans son album "Djomaya" qui fédère toutes les oreilles connaisseuses de bonne musique.
Ce concert restera longtemps gravé dans les mémoires. Le nombreux public après avoir rappelé deux fois l’artiste sur scène est resté scotché dans la salle à la fin du spectacle. Après avoir partagé autant d’émotion, on comprend qu’il ait de la peine à s’en aller.
Et dire que Victor Saïbou Démé était jusque là inconnu dans son pays !!!
Ouagadougou sous la déferlante Djongo
Ablo Zon à la batterie, Serges Coulibaly à la basse, Elvis et Alampoa aux percus, Ben Hugo par les doigts de qui transparaît le plus la touche de Ray Lema à cet album, Charlotte aux chœurs sont envoûtants. Surtout Sébastien Bélem dit « Petit piment » qui, en l’absence du violon a mis tout le monde d’accord en jouant les notes de fort belle manière avec sa guitare électrique.
Ce groupe est mûr pour la scène internationale. Vivement qu’il y atterrit le plus tôt possible pour partager avec les mélomanes d’ailleurs ce qui se passe de bien au Faso.