YACOU ET JEMPI

« Jazz et dialogue des cultures » tel était le thème de Jazz à Ouaga 2007. Yacou est Ivoirien et Jempi est Belge. Mais à part la couleur de la peau qui heureusement aléatoire ils partagent les mêmes  passions. Beaucoup de choses sont communes à ces deux sont journalistes, grands de taille, férus du jazz, aimant les rencontres et ayant le contact facile. Ils ont encadré une équipe de jeunes journalistes. Ils ont vécu pleinement le thème de la présente édition. Ils ont une chance qui ne s'offre pas à n'importe quel quidam car ils font ce qu'ils aiment. Pour ce qu'ils font ils sont aimés. Ce ne sont pas les stagiaires qui diront le contraire et au delà des stagiaires. Le jazz est, et cela est indéniable, source de fusion. Nous n'avons pas couvert beaucoup de festivals, mais le peu que nous avons connu, nous permet de dire que quand on n'aime pas les gens, on ne fréquente pas le milieu jazzy. Ailleurs on prend la grosse tête parce qu'on a un maxi de 4 titres sur le marché. Mais au jazz malgré la chaîne de reconnaisses que l'on traîne avec peine, on reste cool, accessible et ouvert. Il n'y a pas de « starmaniaque » dans ce milieu, tout le monde y est simple. Et quand on est comme ça, on demeure jeune.

Yacou et Jempi quand ils vous parlent du jazz, ils le font avec une certaine exaltation contagieuse. Du statut de profane et de rebiffé, vous passez fana. A travers ce stage, deux continents ont « swigué » en des termes simples, amicaux et de façon relaxe. Dans le « groove » du festival, en a cappella, on a pu « taper un bœuf » sans trop de « scat ». En bon « maestro »s vous avez géré le « voicing» pour le « thème» final. A nous le « washboard » pour une nouvelle « session ». Merci Yacou et Jempi.

David Sanon



18/08/2007
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